
Le 24 octobre dernier, des militants d’extrême droite ont commis des violences contre des manifestants dans plusieurs villes de France, parfois sous l’œil passif de la police. La présidente de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) de l’Hérault, Sophie Mazas alerte. Interview.
Lors des manifestations du 24 octobre dernier, des militants d’extrême droite, pour certains affublés d’un brassard blanc, ont attaqué des manifestants dans près d’une dizaine de villes. Et ce, parfois sous l’œil passif des policiers.
En amont de cette journée de mobilisation nationale, l’influenceur « Alpharise » avait appelé à créer des « groupes d’entraide » afin de défendre les commerçants. Présentée comme apolitique sur la plateforme en ligne « Alpharise, entraide citoyenne », cette initiative, dont les participants portent un tissu blanc pour être reconnus par la police, a notamment été soutenue à Montpellier par les identitaires des Jeunes d’Oc.
