Le fisc toujours arrangeant avec les grands fraudeurs

Le ministère de l'Economie et des Finances à Paris, le 7 mars 2022. | Photographie : Wikimedia Commons (Arthur Weidmann)

Un rapport parlementaire paru en juillet 2026 déplore la perte de pertinence et d’efficacité des contrôles fiscaux entre 2015 et 2025. Le mouvement avait en réalité été amorcé dès l’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy en 2007. Ses successeurs, François Hollande comme Emmanuel Macron, ont largement su s’inscrire dans la même logique…

Si la teneur du rapport de la députée LFI Mathilde Feld n’a sans doute pas été une surprise pour la CGT Finances publiques, le syndicat n’a pu retenir ce commentaire publié le 30 juillet dernier : « La CGT Finances publiques considère que la DGFIP [Direction générale des finances publiques] poursuit effectivement plus les petits contribuables : les moyens sont mis sur le prélèvement à la source, les particuliers, les contrôles sur pièces, donc les fraudes les plus simples et pas sur les plus gros contribuables et les plus grosses fraudes. »

Abonnez-vous pour voir ce contenu

Connexion