
Le recruteur de mannequins Daniel Siad, retrouvé mort à son domicile le 20 juillet, est présenté par les médias comme le présumé « rabatteur français » de Jeffrey Epstein. Mais ses échanges écrits avec le financier américain brossent aussi le portrait d’un businessman tourné vers les monarchies du Golfe, qui se vantait d’être un proche de la famille régnante du Qatar et de l’élite financière des Émirats arabes unis.
Il était l’un des visages du volet français de l’affaire Epstein. L'ancien recruteur de mannequins Daniel Siad a été retrouvé mort à son domicile de Colombes (Hauts-de-Seine), lundi 20 juillet. Depuis le 18 février dernier, il faisait l’objet d’une enquête de l'Office central pour la répression de la traite des êtres humains (OCRTEH), pour « traite d'êtres humains en bande organisée » et « association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime » - des accusations qu’il a toujours niées.
