Voitures chinoises : la grande peur de l’espionnage

Un véhicule en cours d’assemblage dans une usine de BYD à Camacari, au Brésil, le 1er juillet 2025. | Photographie : LUCIO TAVORA / Xinhua via AFP

L’Allemagne comme la Pologne ne veulent plus voir de véhicules chinois de dernière génération pénétrer les sites militaires ou sensibles. Israël a adopté la même posture en novembre dernier. Au Royaume-Uni et en France, les autorités se méfient au plus haut point de ces voitures depuis plusieurs mois déjà.

Le quotidien économique Les Echos l’a affirmé sans ambages ce 21 janvier : « Voitures chinoises : l'Allemagne et la Pologne veulent 'surveiller de près' les risques d'espionnage ». Le ministère de l’Intérieur allemand a ainsi récemment déclaré qu’« en raison de la part de marché croissante des constructeurs automobiles chinois sur le marché européen, de la situation géopolitique et des ambitions hégémoniques de la Chine, il est nécessaire de surveiller de près les risques potentiels liés aux véhicules chinois ». Il a même souligné que les voitures chinoises de dernière génération étaient équipées de « systèmes hautement complexes et interconnectés ».

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