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Le 7-Octobre et le miroir brisé des viols de guerre

Une femme assiste aux commémorations organisées le 7 octobre 2025 sur l'ancien site du festival de musique Nova, à Re'im, en Israël, deux ans après les attaques du 7 octobre 2023. | Photographie Chris McGrath/Getty Images via AFP

En mai dernier, deux documents traitant des violences sexuelles dans le conflit israélo-palestinien ont été publiés coup sur coup. Le 11 mai, le New York Times a fait paraître une enquête sur les viols dont sont victimes les détenus palestiniens en Israël. Dès le lendemain, « la Commission civile », une ONG israélienne privée, a publié un rapport de près de 300 pages sur les crimes sexuels commis par le Hamas lors du massacre du 7 octobre 2023.

En France, ces deux publications ont suscité une indignation à géométrie variable. Alors que le rapport de la Commission civile a bénéficié d’une forte couverture médiatique sans évoquer ses faiblesses ou témoignages mensongers, le New-York Times a été accusé de relayer l’idéologie du Hamas et son enquête largement passée sous silence. Off Investigation a passé au crible les deux publications.

La Commission civile est une ONG privée israélienne qui a vu le jour au lendemain des attaques meurtrières du Hamas du 7 octobre 2023. Elle a été créée pour documenter les crimes commis contre les femmes et les enfants.

Le 12 mai dernier, après de longs mois de travail, elle a publié un rapport de près de 300 pages. Celui-ci affirme que « le Hamas et ses complices ont recouru de manière délibérée et systématique à la violence sexuelle et sexiste dans le cadre d’une stratégie d’attaque plus large, visant principalement les femmes, les enfants et les otages ».

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