
Accusé de vouloir censurer les réseaux sociaux, Emmanuel Macron, qui a tant joué le jeu des GAFAM, tente aujourd’hui de s’acheter une posture en faveur de la souveraineté numérique. Non sans ambiguïtés.
10 rue de la Paix, dans le cossu 2è arrondissement de Paris, le 3 février. L’unité nationale cyber de la gendarmerie, aux côtés de l’agence de police européenne (Europol), pénètre dans les locaux français du réseau social X, propriété d’Elon Musk depuis 2022. Dans la foulée de la perquisition, le parquet de Paris convoque le milliardaire pour une « audition libre », prévue le 20 avril prochain. Comme pour rappeler que même sur X, tout n’est pas permis, même s’il est peu probable que Musk se présente à sa convocation.
