Raphaël Glucksmann, le « candidat de la gauche qui perd »

Raphaël Glucksmann, fondateur de « Place publique » et candidat à l'élection présidentielle de 2027, visite le parc éolien d'Aunis à Saint-Jean-de-Liversay, dans l'ouest de la France, le 25 août 2026. | Photographie Christophe ARCHAMBAULT / AFP

La promotion de la candidature présidentielle de Raphaël Glucksmann par les médias mainstream de gauche cache mal son isolement. A la tête d’un micro-parti sans le sou, et dépendant de la caisse des socialistes, l’eurodéputé se révèle pour l’heure incapable de fédérer autour de son équipe qui, cerise sur le gâteau, se macronise à la vitesse grand V.

Le grand retour du déjà-vu. Depuis quelques jours, les médias traditionnels font étalage de leurs vieilles recettes pour faire de Raphaël Glucksmann le représentant logique de la gauche « sociale-démocrate » pour l’élection présidentielle de 2027. Toujours est-il que le lancement de sa campagne, actée depuis sa déclaration de candidature le 23 août sur TF1, n’a guère rassuré ses partenaires de gauche, tandis que la vraie-fausse paparazzade qu'il a accordée à Paris Match, aux côtés de sa compagne Léa Salamé, a consterné le pays.

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