Racisme, sexisme et harcèlement à la gendarmerie de Eze

Illustration gendarmes Eze
Racisme, sexisme et harcèlement à la gendarmerie de Eze | llustration Eraliyah Ebongue (Instagram @journaliste.era)

L’adjudant-chef Paul*, 20 ans de service irréprochables sous les drapeaux, aurait pu réaliser son rêve de devenir officier s’il n’avait pas été affecté à la gendarmerie de Eze, dans les Alpes maritimes, en juin 2023, comme commandant de brigade. Une promotion qui s’est muée en enfer pour lui et Maria*, son épouse franco-roumaine.

« J’ai toujours fait des unités dans lesquelles le règlement était respecté à la lettre. Je suis rentré à la gendarmerie parce que j’avais des valeurs. On doit faire respecter la loi tout en la respectant nous-même et là, c’était tout le contraire », témoigne Paul*, 48 ans et 20 années de service irréprochables. En juin 2023, il est nommé commandant de brigade à Eze, un village pittoresque des Alpes-Maritimes, proche de Monaco.

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