Municipales
En fait, les écolos n’ont pas (vraiment) gagné à Lyon

Gregory Doucet (à droite), récemment réélu maire de Lyon, réagit après avoir reçu son écharpe de maire des mains de Jean-Michel Aulas (à gauche), le 27 mars 2026.
Grégory Doucet (à droite), récemment réélu maire de Lyon, réagit après avoir reçu son écharpe de maire des mains de Jean-Michel Aulas (à gauche), le 27 mars 2026. | Photographie OLIVIER CHASSIGNOLE / AFP

Au terme d'un scrutin inattendu, si l'écolo Grégory Doucet conserve la gestion de la troisième ville de France, il entre en cohabitation avec la puissante Métropole de Lyon, elle, passée à droite. Et où plane l’ombre de son rival aux municipales, Jean-Michel Aulas.

A Lyon, l’écologiste Grégory Doucet a conservé de justesse son siège de maire lors des municipales de mars dernier. Avec moins de 3 000 voix d'avance sur son concurrent Jean-Michel Aulas, le couperet n’est pas passé loin. Malgré l'annonce de deux recours pour « irrégularités » par l’ancien patron de l’Olympique Lyonnais, la troisième ville de France devrait rester le dernier bastion de l'écologie municipale initiée par la « vague verte » de 2020. Cinq jours après la victoire de Grégory Doucet, lors de la cruelle cérémonie du conseil d'installation, Jean-Michel Aulas s’est plié à la coutume et a remis à l'écologiste l'écharpe de maire. 

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