
Jean-Michel Aulas, Louis Sarkozy, Sarah Knafo… Nombre de candidats n’ont pas rencontré le succès que les grands médias leur promettaient, lors du premier tour des élections municipales. Un signe de plus que la réalité du pays échappe bien souvent aux sondeurs et aux éditorialistes de plateau.
C’est à la fin du bal qu’on paie les musiciens. Mais avant même l’issue du deuxième tour des élections municipales, prévu ce dimanche 22 mars, les récits et autres pronostics des éditorialistes de plateau et des instituts de sondages ont, comme souvent, déjà pris du plomb dans l’aile. « A chaque élection, la sphère politico-médiatique redécouvre le pays réel, pointe le député La France insoumise (LFI) et président de la commission des Finances, Eric Coquerel. Et cette réalité ne correspond pas au schéma mental de ce petit monde. »
