
Après Elon Musk, Mark Zuckerberg ou Jeff Bezos, la seconde génération des milliardaires de la Tech déboule. A leur tête, Peter Thiel le fondateur de la société de renseignement Palantir qui s’est mise au service de l’ICE et de la répression israélienne en Palestine.
GAFAM. Un sigle comme un tampon sur l’époque. Leurs « innovations » ont lancé le millénaire. Aujourd’hui, elles incrustent nos quotidiens comme le creux de nos mains. Les trois-quarts des êtres humains ont un smartphone. Près de trois milliards de personnes achètent sur internet. Plus de cinq milliards utilisent les réseaux sociaux.
Depuis, le sigle s’est rallongé en lettres muettes, symboles d’une bascule invisible mais certaine : « S » comme Starlink. « P » comme Palantir. « O » comme OpenAI. Sans compter tous les autres, héritiers de ces temps nouveaux et déréglés. Ces patrons de la Tech sont « Nos nouveaux maitres », comme le soutient le livre de trois journalistes du Monde – Raphaëlle Bacqué, Damien Leloup et Alexandre Picard – paru aux éditions Albin Michel le 4 février dernier.
