
Le salon de l’armement Eurosatory qui s’est tenu en juin dernier à Paris-Villepinte a accueilli plus de constructeurs automobiles civils que lors des précédentes éditions. Avec des résultats économiques en berne, l’industrie automobile, notamment européenne, cherche à se diversifier.
Le salon de l’armement Eurosatory, ses drones, ses roquettes… mais aussi ses drôles de véhicules civils transformés en véhicules militaires. Si lors de l’édition 2026, qui s’est tenue en juin dernier, Renault a créé la surprise avec un SUV Rafale pseudo-militarisé, bien d’autres marques ont fait le déplacement jusqu’à Villepinte : Mercedes, Ford, Land Rover, Volkswagen ou encore Kia, qui n’avait pas participé à l’évènement depuis dix ans. Comment expliquer un tel engouement pour des marques habituées à vendre des voitures au grand public ? La réponse est strictement économique : les comptes des constructeurs automobiles sont en berne tandis que leurs usines européennes leur coûtent plus qu’elles ne leur rapportent.
