
L’ancien leader nationaliste corse et ex-président du club de football AC Ajaccio, Alain Orsoni, a été abattu, le 12 janvier alors qu’il assistait aux obsèques de sa mère, dans son village natal en Corse-du-Sud. D’une brutalité rare, le retentissant assassinat de l’homme d’affaires au passé trouble a suscité la stupeur sur l’Ile de Beauté. Pour autant, peu ont été surpris.
Atteint en plein cœur d’une balle unique, tirée à longue distance, alors qu’il se recueillait à quelques mètres de la tombe de sa mère pendant ses funérailles. Cette scène n’est pas extraite d’un polar. L’assassinat d’Alain Orsoni, 71 ans, figure controversée du nationalisme corse reconverti dans les affaires, a bien eu lieu dans ces circonstances, au cimetière de Vero (Corse-du-Sud), le fief familial, vers 16h30, ce lundi 12 janvier. Spécialement venu du Nicaragua - où il s’était exilé - pour assister aux obsèques de sa mère, Marinette Orsoni, l’ancien président du club de foot AC Ajaccio, a rapidement succombé à ses blessures.
