
Violenté par un policier lors de la manifestation parisienne contre le racisme du 22 mars, Clément Lanot, journaliste indépendant, souffre encore de douleurs au dos. En dépit d’images accablantes, Laurent Nuñez, préfet de police de Paris, refuse à ce stade de mettre en cause le fonctionnaire qui a mis à terre puis frappé notre confrère au sol. Un déni couvert par le gouvernement.
Le samedi 22 mars, le journaliste indépendant Clément Lanot couvrait à Paris la huitième édition de la Marche des solidarités, baptisée « Journée mondiale contre le racisme et le fascisme – l’heure de la riposte ». En fin d'après-midi, alors que la tension montait d'un cran entre une compagnie d'intervention et certains manifestants aux abords de la place de la Nation, notre confrère a été propulsé vers le sol par un policier lui faisant face, avant de se voir asséner un coup de matraque sur le casque.
Un policier de la 12CI me fait un croche pied, je tombe au sol et je suis visé pas un coup de matraque à la tête, proche des yeux.
J’étais clairement identifiable comme journaliste et sur le côté pour ne pas gêner. pic.twitter.com/2f7FTfxXVX
— Clément Lanot (@ClementLanot) March 22, 2025